Un œil sur l’ouvrage des journalistes du Monde, l’autre sur le débat des Républicains.

Au terme d’une réunion avec moi-même, suite à ce quinquennat qui s’achève et aux dernières confessions présidentielles révélées par des journalistes faussement utiles et assurément instrumentalisés,  j’ai pris la décision de nommer François Hollande exclusivement par les trois lettres suivantes : « FDP » (pour « François De Paris » naturellement) et plus autrement. C’est pour l’instant la seule chose dont je suis sûr pour 2017. Pour le reste, j’espère intimement que Nicolas Sarkozy remportera la primaire à droite et pourra ainsi humilier FDP au plus profond de son être (car si la France retombe dans les bras de Sarko après s’être acoquinée avec lui, c’est un peu comme si ta meuf te larguait pour se remettre avec son ex, ça pique). Et puisque tout ceci n’est que spectacle (pour lequel le bulletin de vote est un ticket d’entrée qui fait la recette de l’artiste et en aucun cas une parole considérée comme le berce la légende) autant offrir une revanche à Joe Pesci. Celui-ci ne suscite chez moi ni haine véritable ni affection sincère, et promeut une politique (contrairement à ce que l’on radote) pas si différente de celle menée par FDP. Et je le reconnais aisément : j’apprécie tout particulièrement les histoires de revanchards. L’idée d’opposer ses tics nerveux à la mine de boucher bègue de FDP et au sourire carnassier de MLP (pour « Marine La Professionnelle » de la politique, naturellement) m’enthousiasme au plus haut point. Étant lucide et Latin, et donc étranger, au propre comme au figuré, à tout ce cirque, je ne payerai pas mon billet, mais je ne manquerai pas d’y assister en streaming piraté.

Les fous entrent en campagne… Vive la France. Et les analgésiques.