Le 21 février 1965, Malik El-Shabazz dit Malcolm X est assassiné. De ses débuts tonitruants au sein de la Nation of Islam, jusqu’au pèlerinage qui l’éloigna du racisme, en passant par son enfance douloureuse, l’homme n’a cessé de grandir. Son parcours est un modèle de combativité et d’intelligence. Né « Little » mort « Big » the Father of the smart Punchline.

(Update – 21/02/15)

Aujourd’hui nous commémorons les 50 ans de sa disparition, et suite aux événements de janvier, son empreinte s’épaissit encore un peu plus en symbolisme. Suivez mon regard. Voilà un jeune homme qui grandit dans la ségrégation raciale, passe par la prison où il se convertit à l’islam, avant de faire allégeance à une secte alors en pleine expansion. Son intelligence et l’élégante virulence avec laquelle il défend les siens fascinent les adeptes, ce qui lui vaut une place de choix dans la hiérarchie. Enfermé dans la logique sectaire de son mouvement, Malcolm est à ce moment là une bombe à retardement. Suivez mon regard bis. C’est lorsqu’il étudie sa religion dans toute sa plénitude, que sa conception du monde évolue et que son envergure politique change de dimension. Après un voyage en Afrique et au Moyen-Orient conclu par le hadjil rentre baigné d’humanisme, plus que jamais convaincu de l’égarement de son ancienne organisation. Totalement affranchi, Malcolm vit ses derniers mois en cherchant à pacifier les composantes de la nation plutôt que de les opposer… Suivez mon regard ter.